À nous de jouer !

Récap’ 2020 - une année d’engagement des jeunes

RÉCAP’ 2020 ! 🎊🍾

Retour en images sur quelques moments forts d’une année riche en engagement des jeunes. Durant cette année marquée par la crise pandémique, les jeunes se sont engagé.e.s de manière réactive et créative dans tous les domaines. De nombreux projets et associations ont permis de relever les défis que l’on a dû collectivement affronter.

L’entraide solidaire face au coronavirus : durant les mois de mars, avril et mai, avec le semi-confinement, de nombreuses actions solidaires ont été mises en place pour venir en aide aux personnes vulnérables et maintenir le lien social. Par exemple, de nombreux groupes et associations de jeunes, comme les Groupes Scouts Tanganyika et Perceval (photos ci-dessus et ci-dessous), effectuaient et livraient les courses des personnes à risque ou dans le besoin. Ces courses solidaires ont commencé quelques jours seulement après le début du semi-confinement, bien avant le lancement des plans de solidarité communaux.

La lutte contre les violences racistes  : la mort de George Floyd fin mai a provoqué une mobilisation et une indignation mondiales. En Suisse aussi, d’importantes manifestations ont dénoncé les discriminations et violences racistes. La jeunes photographe Ève Marie Perrin a alors voulu mettre en avant le regard de personnes noires dans une série de photographies intitulée "Our Lives Matter" qui a été exposée dans les rues de Lausanne en décembre.

La culture se réinvente : les projets culturels ont particulièrement souffert de la situation sanitaire. La plupart n’ont pas pu avoir lieu ; d’autres ont dû se réinventer profondément pour exister, à l’image du Piz Palü qui n’a pas pu organiser la troisième édition de son festival mais qui a lancé durant l’été le Piz Palü Studio : un studio intimiste à quasi ciel ouvert dans lequel des artistes ont été invités à venir enregistrer deux morceaux en live.

L’aide aux personnes précaires : la précarité et la pauvreté se sont considérablement aggravées cette année. Le coup de projecteur médiatique sur cette situation pourtant pas nouvelle a au moins permis d’en faire une cause commune et un enjeu de société. De nouvelles associations ont été créées pour faire face à cette situation en collectant et distribuant des produits alimentaires et d’hygiène, notamment l’association Solid-ère à Lausanne et La Farce à Genève, une épicerie gratuite pour étudiant.e.s.

Des adolescent.e.s réalisent un film : parmi les projets de jeunes que nous avons suivis et soutenus cette année, celui qui nous a le plus impressionné est sans doute "La Maison des Senders", un film d’horreur réalisé par des adolescents entre leurs 13 et 15 ans et dont la Première a eu lieu le 12 septembre à Neuchâtel.

La pandémie comme conséquence de la crise écologique : le déconfinement du mois de mai a été l’occasion pour les mouvements écologistes de parler du "monde d’après" et de revendiquer autre chose qu’un "retour à l’anormal". Fin septembre, la semaine "Debout pour le changement" a été un moment historique du mouvement climat suisse. Cette mobilisation conjointe de la Grève du Climat, d’Extinction Rebelion, du Collectif Break Free, du Collectif Justice Climatique et de Greenpeace Suisse a permis d’aboutir à l’occupation pendant 2 jours de la Place fédérale, la place la plus importante de Suisse, afin de faire connaître la revendication de la justice climatique. L’année 2020 a également vu le lancement de nouveaux projets en lien avec l’environnement et la durabilité, par exemple l’association Printemps d’abeilles qui a pour but de protéger les pollinisateurs ainsi que l’association Altera Vita qui utilise les déchets pour produire des denrées alimentaires de qualité, conformément aux principes de la permaculture et de l’économie circulaire.

Une vie associative compliquée : durant toute l’année, la vie associative a été considérablement entravée. Le lien avec les bénévoles et la sociabilité entre membres d’une association ont été très difficiles. Le bénévolat et la réalité des acteurs associatifs n’ont que très peu été pris en compte dans l’élaboration des mesures sanitaires et de soutien. De nombreuses associations ont néanmoins essayé de continuer leur action et d’adapter leurs activités, à l’image de l’association Pousse-Pouce qui a pu organiser sa légendaire compétition d’auto-stop début octobre malgré les contraintes et les complications de dernière minute.

Sensibilisation à la réalité des personnes LGBTIQ+ : cette fin d’année a été marquée par l’acceptation par le Conseil national et le Conseil des Etats du mariage pour tous en Suisse. En octobre, l’exposition (In)visibles de l’Association Tou·te·x·s visibles aux Bastions à Genève avait pour but de sensibiliser la population aux discriminations et violences vécues par les familles et couples LGBTIQ+.

Le partage pour les fêtes de fin d’année : le 24 décembre, à la place de sa traditionnelle fête pour les personnes seules ou dans le besoin au Lignon, l’association Partageons Noël a préparé et distribué des paniers-repas gratuits.

Bonne année 2021 !
🎉🎉🎉🎉🎉🎉

RÉCAP’ 2020 ! 🎊🍾

Retour en images sur quelques moments forts d’une année riche en engagement des jeunes. Durant cette année marquée par la crise pandémique, les jeunes se sont engagé.e.s de manière réactive et créative dans tous les domaines. De nombreux projets et associations ont permis de relever les défis que l’on a dû collectivement affronter.

L’entraide solidaire face au coronavirus : durant les mois de mars, avril et mai, avec le semi-confinement, de nombreuses actions solidaires ont été mises en place pour venir en aide aux personnes vulnérables et maintenir le lien social. Par exemple, de nombreux groupes et associations de jeunes, comme les Groupes Scouts Tanganyika et Perceval (photos ci-dessus et ci-dessous), effectuaient et livraient les courses des personnes à risque ou dans le besoin. Ces courses solidaires ont commencé quelques jours seulement après le début du semi-confinement, bien avant le lancement des plans de solidarité communaux.

La lutte contre les violences racistes  : la mort de George Floyd fin mai a provoqué une mobilisation et une indignation mondiales. En Suisse aussi, d’importantes manifestations ont dénoncé les discriminations et violences racistes. La jeunes photographe Ève Marie Perrin a alors voulu mettre en avant le regard de personnes noires dans une série de photographies intitulée "Our Lives Matter" qui a été exposée dans les rues de Lausanne en décembre.

La culture se réinvente : les projets culturels ont particulièrement souffert de la situation sanitaire. La plupart n’ont pas pu avoir lieu ; d’autres ont dû se réinventer profondément pour exister, à l’image du Piz Palü qui n’a pas pu organiser la troisième édition de son festival mais qui a lancé durant l’été le Piz Palü Studio : un studio intimiste à quasi ciel ouvert dans lequel des artistes ont été invités à venir enregistrer deux morceaux en live.

L’aide aux personnes précaires : la précarité et la pauvreté se sont considérablement aggravées cette année. Le coup de projecteur médiatique sur cette situation pourtant pas nouvelle a au moins permis d’en faire une cause commune et un enjeu de société. De nouvelles associations ont été créées pour faire face à cette situation en collectant et distribuant des produits alimentaires et d’hygiène, notamment l’association Solid-ère à Lausanne et La Farce à Genève, une épicerie gratuite pour étudiant.e.s.

Des adolescent.e.s réalisent un film : parmi les projets de jeunes que nous avons suivis et soutenus cette année, celui qui nous a le plus impressionné est sans doute "La Maison des Senders", un film d’horreur réalisé par des adolescents entre leurs 13 et 15 ans et dont la Première a eu lieu le 12 septembre à Neuchâtel.

La pandémie comme conséquence de la crise écologique : le déconfinement du mois de mai a été l’occasion pour les mouvements écologistes de parler du "monde d’après" et de revendiquer autre chose qu’un "retour à l’anormal". Fin septembre, la semaine "Debout pour le changement" a été un moment historique du mouvement climat suisse. Cette mobilisation conjointe de la Grève du Climat, d’Extinction Rebelion, du Collectif Break Free, du Collectif Justice Climatique et de Greenpeace Suisse a permis d’aboutir à l’occupation pendant 2 jours de la Place fédérale, la place la plus importante de Suisse, afin de faire connaître la revendication de la justice climatique. L’année 2020 a également vu le lancement de nouveaux projets en lien avec l’environnement et la durabilité, par exemple l’association Printemps d’abeilles qui a pour but de protéger les pollinisateurs ainsi que l’association Altera Vita qui utilise les déchets pour produire des denrées alimentaires de qualité, conformément aux principes de la permaculture et de l’économie circulaire.

Une vie associative compliquée : durant toute l’année, la vie associative a été considérablement entravée. Le lien avec les bénévoles et la sociabilité entre membres d’une association ont été très difficiles. Le bénévolat et la réalité des acteurs associatifs n’ont que très peu été pris en compte dans l’élaboration des mesures sanitaires et de soutien. De nombreuses associations ont néanmoins essayé de continuer leur action et d’adapter leurs activités, à l’image de l’association Pousse-Pouce qui a pu organiser sa légendaire compétition d’auto-stop début octobre malgré les contraintes et les complications de dernière minute.

Sensibilisation à la réalité des personnes LGBTIQ+ : cette fin d’année a été marquée par l’acceptation par le Conseil national et le Conseil des Etats du mariage pour tous en Suisse. En octobre, l’exposition (In)visibles de l’Association Tou·te·x·s visibles aux Bastions à Genève avait pour but de sensibiliser la population aux discriminations et violences vécues par les familles et couples LGBTIQ+.

Le partage pour les fêtes de fin d’année : le 24 décembre, à la place de sa traditionnelle fête pour les personnes seules ou dans le besoin au Lignon, l’association Partageons Noël a préparé et distribué des paniers-repas gratuits.

Bonne année 2021 !
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